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18 janvier 2017

Exposition : Cy Twombly


En même temps que ma visite de l'exposition Magritte, la trahison des images au Centre Pompidou, j'ai fait un tour dans la deuxième exposition proposée et accessible avec le même ticket. C'est toujours l'occasion de découvrir des artistes qui me sont totalement inconnus, comme ça avait pu être le cas avec Simon Hantaï découvert avec Roy Lichtenchtein. Et cette fois encore, je pense avoir préféré cette seconde à celle qui m'avait fait déplacer.

Blooming, 2001 - 2008_Twombly

Sans titre (Lexington), 1951 - Cy Twombly
 Ces premiers travaux sont marqués par le graphe et l'écriture.

The vengeance of Achilles, 1962 - Cy Twombly
Ducth interior, 1962 - Cy Twombly
Venus & Appollo and the Artist, 1975 - Cy Twombly


Non pas que ce soit plus facile à comprendre, loin de là. Mais l'imaginaire fait son œuvre plus facilement quand dans une toile figurative. Parfois, cela reste un grand point d'interrogation, comme pour plusieurs des toiles ci-dessus qui ressemblent davantage à une accumulation de graffitis sur un mur nu et brut.

D'autres par contre m'émeuvent, comme celle ci-dessous, sans que je sache vraiment pourquoi : le mouvement, les couleurs...

Fifty days at Iliam, Party 1 : Shield of Achilles, 1978 - Cy Twombly

Quattro Staggioni (de la Tate Gallery de Londres), 1993 - Cy Twombly

Les explications fournies par le centre Pompidou permettent par moment de se projeter davantage, comme pour la toile ci-dessous où on explique au visiteur qu'elle fait partie d'un cycle en neuf parties en référence à l'empereur Commode, tyran sanguinaire assassiné, commencé peu après l'assassinat de Kennedy. Et effectivement, on peut essayer de comprendre beaucoup de choses sur ces toiles : la violence symbolique des couleurs chaudes, les bouts de cervelle, le seuil de tolérance indiqué par la ligne grise horizontale...
Nine Discourses on Commodus, 1963 - Cy Twombly

Sans titre (Gaete), 2007 - Cy Twombly

Cette exposition se découvre agréablement, pour connaitre un artiste apparemment majeur de la fin de ce siècle et qui a réalisé en 2010 pour le musée du Louvre un plafond de 400m2 pour orner la salle des bronzes grecs.


Informations utiles :

Du 30 novembre 2016 au 24 avril 2017
Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 11h à 22h, nocturne les jeudis jusqu'à 23h

Centre Pompidou – Place Georges-Pompidou – 75004 Paris
Tel : 01 44 78 12 33

Tarif : de 11 à 14€ (pour un accès à toutes les expositions)

Site du centre Pompidou : http://www.centrepompidou.fr/fr

16 janvier 2017

Ca peut pas rater [Gilles Legardinier]

Ma dernière lecture de Gilles Legardinier remontait à presque deux ans quand j'ai eu besoin d'une lecture doudou et que j'ai sorti celui-ci de mes étagères numériques.

L'histoire : – J'en ai ras le bol des mecs. J'en ai plus qu'assez de vos sales coups ! C'est votre tour de souffrir ! Et là, trempée, titubante, je prends une décision sur laquelle je jure de ne jamais revenir : je ne vais plus rien leur passer. On remet les compteurs à zéro. Je vais me venger de tout. Puisque aucun bonheur ne descendra d'un ciel illusoire, je suis prête à aller chercher le peu qui me revient jusqu'au fond des enfers.

La gentille Marie est morte. C'est la méchante Marie qui est aux commandes. Désormais, je renvoie les ascenseurs. Les chiens de ma chienne sont nés et il y en aura pour tout le monde. La vengeance est un plat qui se mange froid et je suis surgelée. La rage m'étouffe, la haine me consume.

Mon avis : C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé la plume de Legardinier, son talent des tournures de phrase qui rendent le roman terriblement vivant et enlevé.

Ce n'est pas dénué de défauts pour autant : le roman fait quelques pages de trop et des redites auraient ainsi été évitées. Et puis il y a cette vision un poil agaçante de la jeune femme dont il est grand temps qu'elle se case pour accomplir sa vie. En cela, on est en plein dans la même veine que le tout premier de l'auteur Demain j'arrête ! Du coup, ce n'est pas mon préféré.

Mais qu'importe, malgré tout, car Legardinier sait nous divertir comme personne. On se retrouve embarqué sur les traces de Marie, jeune femme haute en couleur et terriblement attachante. Elle a beau vouloir jouer les méchantes, elle est bien trop sympathique pour y arriver complètement. En essayant pourtant, elle offre aux lecteurs quelques aventures savoureuses qui se dégustent. Au-delà de la simple histoire de cœur, c'est tout une vision des liens d'amitié et de travail qui nous est proposée ici. Chacun est capable de retrouver qui son voisin, qui son patron, qui son collègue ou encore le meilleur ami de sa copine. Ce sont des morceaux de vie qui sont croqués avec délicatesse et justesse.

Bref, encore un chouette moment de lecture que je conseille !

"Un jour, celui-là, je vais me l'encadrer façon toile de maître, avec les dorures et tout le musée autour."

Ça peut pas rater, de Gilles Legardinier
Éditions 12-21
Octobre 2014

13 janvier 2017

L'odeur des garçons affamés [Frederik Peeters & Loo Hui Phang]

Les auteurs : Après avoir découvert Frederik Peeters avec Pilules bleues, je le retrouve ici au dessin alors que Loo Hui Phang, scénariste, réalisatrice et écrivaine française est au scénario. Et tout ça grâce à Masse critique de Babelio.

L'histoire : L'Ouest sauvage
Une mission à la dérive
Un type qui rôde
Des Indiens tout-puissants
Un mystère

Et le désir, immense, insolent.

Mon avis : Après la guerre de Sécession, un mécène finance une expédition visant à cartographier les lieux et les populations en plein Texas. Oscar est un photographe irlandais qui fuit Londres après que les autorités aient dévoilé ses arnaques ; Milton est un jeune homme doué avec les chevaux qui gère l'intendance ; Mr Stingley est le géologue pingre et intéressé qui pilote la petite troupe, dans laquelle la méfiance règne. Chacun est énigmatique, cachant ce qu'il est réellement. Au milieu de cette ambiance pesante, les Indiens et un étrange personnage arrivent.

Voici un drôle de mélange, à la frontière du réel et du rêve, dans un décor de western. Ca pourrait être trop classique, et c'est en fait très habile. J'ai été emportée dans cette histoire, dont les personnages ne sont pas du tout caricaturaux car les auteurs manipulent les codes du genre pour happer leur lecteur. Chacun a ses envies propres, ses raisons d'être embarqué dans cette aventure et les pointes de fantastique vont les bousculer et les obliger à se dévoiler. Les Comanches luttent comme ils peuvent face à l'invasion de la prétendue civilisation, si certaine de son bon droit à annexer ces terres et traiter les hommes qui l'occupent comme elle le souhaite. Pour cela, ils savent faire appel aux esprits et c'est parfois le cheval lui même qui répond à cet appel.



Le talent graphique de Frederik Peeters posent magnifiquement l'ambiance, la suspicion est parfaitement retranscrite, dans chaque regard des personnages. Les grands espaces américains sont vraiment bien rendus et tout cela donne un vrai souffle épique à cet album, qui sait aller au-delà en abordant des thèmes comme le choc des cultures, le génocide des peuples, l'identité sexuelle...

Un bel album à découvrir !

L'odeur des garçons affamés, de Frederik Peeters et Loo Hui Phang
Casterman
Mars 2016

11 janvier 2017

Fleurs #41


Fleurs offertes le 03/12/2016

09 janvier 2017

L'affaire Arnolfini [Jean-Philippe Postel]

L'auteur : Né en 1951, Jean-Philippe Postel a exercé la médecine pendant 35 ans.

L'histoire : Peint aux alentours de 1434, Les époux Arnolfini de Jan Van Eyck aura été l'un des tableaux les plus commentés de l'histoire de la peinture. Pourtant, Jean-Philippe Postel nous fait découvrir ici ce que personne avant lui n'y a vu. C'est d'abord la stupeur qui guide notre lecture : stupeur de trouver révélées les énigmes distillées par Van Eyck dans une œuvre infiniment mystérieuse. Du début à la fin, une curiosité folle nous fait tourner ces pages aussi avidement que celles d'un roman policier. Telle est la prouesse de Postel : nous donner à comprendre ce que nous voyons dans la ferveur de lire ce que nous lisons.

Mon avis : De mémoire, c'est dans un des numéros de Lire que j'ai vu ce petit livre. Il a attiré mon attention puisque, il y a maintenant quelques années, alors que je passais ma licence de lettres, j'ai passé un examen sur un autre tableau de Van Eyck, La Vierge du chancelier Rolin, dont je vous ai déjà parlé sur ce blog. Et c'est avec envie de retomber dans cet univers, ainsi qu'un peu d’appréhension sur le côté ardu que peut souvent avoir ce type d'ouvrage, que j'ai entamé ma lecture. Appréhension totalement inutile puisque j'ai vraiment adoré ces 135 pages, qui se dévorent comme une enquête picturale. Jean-Philippe Postel dissèque littéralement le tableau pour nous exposer sa théorie. Les mystères sont presque tous levés un à un.

Comme précisé plus haut, Jean-Philippe Postel n'est pas historien de l'art, ni spécialiste, mais médecin. C'est donc de façon chirurgicale qu'il analyse la toile, se basant sur les différentes études d'experts, ainsi que leurs différentes théories, pour nous proposer la sienne. Car bien sûr, rien n'est prouvable. On ne sait quasi rien de Van Eyck, et si peu de ce tableau, même en ce qui concerne ses propriétaires. Et même si parfois Jean-Philippe Postel force un peu le trait, manipulant (à ce qu'il m'a semblé, mais je ne suis pas experte non plus) les éléments pour les faire coïncider avec la thèse choisie, cela reste fascinant à lire. Car d'autres trouvent enfin une explication là où le mystère planait. Qu'on adhère ou non à la proposition de l'auteur, le lecteur passe un excellent moment, scrutant les moindres détails.

La bonne idée aussi est d'avoir, dans les rabats du livre, ajouter des visuels en couleur des détails que l'auteur évoque dans le corps du texte. A défaut d'avoir l'original sous les yeux, puisqu'il faut aller à la National Gallery de Londres pour le voir, c'est vraiment très utile.

Les Époux Arnolfini de Jan Van Eyck
L'affaire Arnolfini, de Jean-Philippe Postel
Actes Sud
Mars 2016

06 janvier 2017

BD Express #4

La légèreté, de Catherine Meurisse

L'histoire : Dessinatrice à Charlie Hebdo depuis plus de dix ans, Catherine Meurisse a vécu le 7 janvier 2015 comme une tragédie personnelle, dans laquelle elle a perdu des amis, des mentors, le goût de dessiner, la légèreté.

Après la violence des faits, une nécessité lui est apparue : s'extirper du chaos et de l'aridité intellectuelle et esthétique qui ont suivi en cherchant leur opposé – la beauté.

Afin de trouver l'apaisement, elle consigne les moments d'émotion vécus après l'attentat sur le chemin de l'océan, du Louvre ou de la Villa Médicis, à Rome, entre autres lieux de renaissance.

Mon avis : Ce récit remue forcément : parce qu'il nous fait nous remémorer les attentats de Charlie Hebdo qui faisait très mal commencer cette année 2015, attentats qui n'étaient malheureusement que les premiers d'une série ; parce qu'on partage au plus près la douleur, la fêlure de Catherine Meurisse après un acte barbare et incompréhensible ; parce que, comme elle mais dans une bien moindre mesure, nous aussi avons subi le choc de cette attaque et du trouver en nous de quoi continuer. Un événement tragique qui fait voler en éclats tous les repères de la vie de l'auteur. Comment les retrouver ? Comment retrouver le droit de vivre, de rire ? Cette légèreté ?

Après, cet album est totalement personnel et est une sorte d'exutoire pour l'auteur. Du coup, il est parfois difficile de ressentir complètement la difficulté, le sentiment d'être perdue et la coupure avec le monde qui entoure Catherine Meurisse. C'est à la fois très littéraire (en appelant à Proust et Stendhal), peut être trop, délicat et juste, forcément sincère et émouvant.

La légèreté, page 65
La légèreté, de Catherine Meurisse
Dargaud

Pico Bogue tome 5 : légère contrariété & tome 6 : restons calmes, de Dormal et Roques


Dans la même ligne que le quatrième album, je ne suis pas convaincue, surtout si on compare ces tomes 5 et 6 aux trois premiers qui étaient vraiment bons. Cette fois, on suit Ana Ana et Pico dont les vacances débutent. Les parents ingrats vont les confier à leur oncle. Quelques scènes savoureuses, bien sûr. Mais, il y a certaines planches qui respirent beaucoup trop la parole d'adulte pour faire mouche.



Pico Bogue tome 5 : légère contrariété & tome 6 : restons calmes, de Dormal et Roques
Dargaud


Carnets de thèse, de Tiphaine Rivière

L'histoire : Jeanne Dargan, jeune professeur de collège, vient d'être acceptée en thèse ! Euphorique à l'idée de rejoindre le petit monde des universitaires, elle ne soupçonne pas l'épaisseur de la jungle dans laquelle elle pénètre...

Entre son charismatique directeur de recherche, expert dans l'art d'esquiver les doctorants qui attendent fébrilement la lecture de leurs pavés, la secrétaire usant de toute l'étendue de son pouvoir d'inertie dans le traitement des dossiers, les colloques soporifiques où les thésards s'évertuent à attirer l'attention des grands pontes et les amphis bondés d'étudiants à qui elle donne des cours payés au lance-pierre, Jeanne tente de trouver sa place. Mais, au désespoir de sa famille et de son compagnon qui n'y comprennent rien, cette thèse n'en finit pas et vire à l'obsession...

Mon avis : Dès les premières planches, le dessin ne m'a pas plu (un peu dans le genre je-ne-sais-pas-super-bien-dessiner), mais bon, comme on me le faisait remarquer, c'est souvent le cas des albums adaptés de blog. Alors j'ai essayé de me concentrer sur l'histoire, mais là aussi, je n'ai pas particulièrement adhéré. Peut-être parce que c'est un monde que j'ai pu voir un tout petit peu, en faisant mes études à la Sorbonne ? Du coup, les aléas de Jeanne ne sont pas des découvertes, même s'ils sont largement caricaturés. Et comme je n'ai pas non plus trouvé ça très drôle dans la narration... autant dire que je suis passée à côté.

Carnets de thèse, de Tiphaine Rivière
Seuil

04 janvier 2017

Série #5



Fargo

2006, Minnesota. "Lorne Malvo", tueur à gages et manipulateur hors-pair, verse le sang sur son passage. Notamment dans une petite ville du Minnesota, en émoi suite à quelques cadavres laissés ici et là. Très futée, l'adjointe Molly Solverson mène son enquête. Parviendra-t-elle à faire éclater la vérité ?

J'avais beaucoup aimé le film des frères Coen. Et vu la bonne réputation de la série, c'est avec enthousiasme que j'ai commencé à la regarder. Au début, j'ai été un peu perturbée : la mise en place est lente, et au bout de trois épisodes je commençais à me dire que je ne tiendrais pas. En plus, les souvenirs que j'avais du film ne collaient pas avec ce que la série proposait. Mais justement, à partir du quatrième, tout s'enchaîne merveilleusement et il faut attendre les derniers épisodes pour se rendre compte qu'on est revenu aux personnages du film. Avec ce qu'il faut de différences pour retenir le spectateur, complètement happé par l'ambiance phénoménale qui se dégage de ce Minnesota sous la neige. Les personnages sont tous magnifiquement joués, tous tarés à leur manière. C'est un vrai bonheur et on termine le dernier épisode en ce demandant ce que les scénaristes peuvent bien avoir imaginés pour une saison 2 !





The young pope

L'ascension de Pie XIII, né Lenny Belardo, le premier Pape italo-américain de l'Histoire. Cet homme au pouvoir immense est doté d'une personnalité complexe et contradictoire. D'un conservatisme fleurant l'obscurantisme le plus archaïque, il se révèle pourtant éperdu de compassion envers les plus pauvres et les plus faibles. Et malgré les trahisons de son entourage et sa peur de l'abandon, y compris de son propre Dieu, il n'hésitera pas à se battre avec la plus grande ferveur, en franchissant plus d'une fois les limites édictées par les pauvres mortels. 

Un casting de dingue, comme nous y habituent maintenant les productions Canal+ : rien de moins que Jude Law et Diane Keaton, entre autres (je ne peux pas tous les citer, et puis ça vous laisse des surprises). Les premières images m'ont perturbée : mais qu'est ce que c'est que ça ? Avant qu'on ne me rappelle que le réalisateur est Paolo Sorentino, donc forcément, le bizarre avec lui est la norme. Côté scénario, on va entrer dans les coulisses du pouvoir papal, côtoyer ces hommes de pouvoir qui luttent comme dans tout royaume pour assoir leur puissance, et la place que tout cela laisse à la foi. Au milieu de tout ça, par ces positions originales et souvent incompréhensibles, Pie XIII bouscule et apporte la touche d'humour qu'il faut. Ajoutons à cela des images magnifiques et une bande son très chouette. Le point faible à mon sens étant qu'on ne voit pas trop où tout cela mène : il manque une vraie trame narrative, une histoire dans cette succession d'épisodes.





Jour polaire

Au cœur de l’été arctique, à Kiruna, ville suédoise du cercle polaire, est perpétré le meurtre violent et mystérieux d'un citoyen français. Très vite, Kahina Zadi, capitaine française de l'Office central pour la répression des violences aux personnes, est immédiatement dépêchée sur place afin de mener l’enquête avec la police locale et plus particulièrement avec le procureur Anders Harnesk.

On retrouve dans cette série les éléments habituels des polars nordiques : scènes de meurtre parfois gores, déprime des personnages, jour (ou nuit) permanent qui finit par taper sur le système et jouer avec les nerfs. La belle découverte ici, celle l'histoire du peuple Sami, ethnie martyrisée et humiliée par les Suédois vivant au Nord du pays. L'enquête est habile et intéressante, ce qui est moins le cas du drame personnel de Kahina Zadi.

Les images sont belles, la lumière fabuleuse. La nature omniprésente ne laisse pas oublier sa force et rappelle que les Samis sont dans le vrai lorsqu'ils vivent en la respectant. 

Une série agréable, même si je vois mal comment une deuxième saison serait possible.

02 janvier 2017

Bilan de l'année 2016

Première chose, pour commencer ce premier billet de l'année, laissez moi vous souhaiter à toutes et à tous une très

BONNE ANNÉE 2017


Maintenant que ça, c'est fait, et comme l'année dernière à la même époque, c'est l'heure du bilan !

On commence avec les coups de cœur et les lectures marquantes :

En bande dessinée déjà, car j'en ai lu beaucoup plus cette année en empruntant à la bibliothèque municipale.

Carnet de santé foireuse de Pozla

Lydie de Zidrou et Lafebre

Un printemps à Tchernobyl d'Emmanuel Lepage

California dreamin' de Pénélope Bagieu

Puis en roman ensuite :

Code 93 d'Olivier Norek

Dans les prairies étoilées de Marie-Sabine Roger

Vango tome 1 : entre ciel et terre, de Timothée de Fombelle

Pas de challenge l'année dernière, et pas plus de prévu cette année. Le maître mot est plaisir, donc je ne m'oblige à rien, je lis ce que j'ai envie.

Côté cinéma et expositions ou visites de musée, pas beaucoup de sorties cette année. A la fois parce que certains mois rien ne me tentait, mais aussi parce que l'année ayant été particulièrement difficile à tout point de vue, j'ai eu tendance à préférer le confort de la maison pour me reposer. Mais je retiens tout de même : 

Les 8 salopards de Quentin Tarantino

La tortue rouge de Michael Dudok de Wit


Les collections du Musée du Quai Branly
En espérant que cette nouvelle année soit plus douce que la précédente... essayons de la commencer joyeusement !

Et vous, quel bilan de l'année écoulée ?